Face à la reprise dans certains médias et sur les réseaux sociaux,d’allégations anciennes mettant en cause la qualité de ses produits, la société des boissons rafraichissantes du Gabon a sorti le 20 juin 2026 un communiqué pour gérer cette crise. Objectif, contrer la rumeur qui revient.
Au lendemain de la résurgence de cette vieille affaire, la Sobraga a opté pour la contre-attaque pour balayer des accusations sur la qualité de ses boissons parues sur Facebook, Watsapp et Tiktok.
Pour la Sobraga, le vrai sujet de l’affaire n’est pas la qualité de ses produits, mais des agissements hors procédures de quelques individus dans une opération d’exportation, car « l’affaire actuellement évoquée ne concerne pas un défaut de qualité de nos produits. Elle porte sur une opération d’exportation réalisée en dehors des procédures officielles », insiste le communiqué. Dans un langage courant, cela voudrait dire que quelqu’un a acheté des boissons Sobraga sur le marché local au Gabon, puis les a exportées sans passer par la Sobraga. C’est ce que l’entreprise qualifie de « marché gris » ou de contrebande. Le circuit n’étant pas contrôlé par l’entreprise.
Faire preuve de responsabilité
Si la Sobraga communique-t-elle maintenant, c’est parce qu’il y a urgence. En effet, quand une rumeur touche la sécurité alimentaire, elle constitue un poison pour la boisson. Les conséquences économiques sont désastreuses, car les gens arrêtent d’acheter la marque. Pour la Sobraga, il faut dissocier « l’export illégal à la qualité », car le public fait vite de raccourci, « si c’est exporté illégalement, c’est que le produit est mauvais ». Elle martèle que la justice et la douane françaises n’ont jamais remis en cause la qualité de ses produits. Et d’ailleurs comment cela pourrait en être ainsi, elle qui a été certifiée ISO 9001, FSSC 22000 et CODEX Alimentarius. Elle rappelle que cette affaire avait été déjà été jugée et invite les médias, les relais d’opinion et les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de responsabilité. Cet appel constitue aussi un avertissement au public et un rappel aux autorités gabonaises
