L’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2025 au Gabon, Joseph Lapensée Essingone a animé vendredi à Libreville, une conférence de presse au cours de laquelle il a décidé d’apporter sa modeste contribution au développement du pays, en prenant l’engagement de présenter au Président de la République, un projet de réforme fiscale qui devrait permettre à notre pays de mobiliser les recettes fiscales additionnelles qui lui permettraient de rembourser des dettes tout en continuant à financer ses politiques publiques pour permettre au peuple gabonais de connaître le bien _ être tant attendu.
Cette conférence de presse lui a donné l’occasion de rassurer le peuple quant à l’aboutissement de ce travail et de sa disponibilité à le soumettre au Chef de l’État le plus tôt possible.
Selon lui, aujourd’hui plus encore, notre pays a du mal à faire face à ses engagements auprès de ses bailleurs de fonds et cela vient de se confirmer avec l’agence de notation Fitch qui vient encore de dégrader la note du Gabon, passant de CCC à CCC. Ce qui ne fait que compliquer les choses.
Face à ce constat d’échec, a t _ il expliqué, le Gouvernement a fait appel au FMI pour trouver un moyen pour relancer notre économie. C’est pourquoi il est plus qu’urgent que nous révisitons notre système fiscal pour dégager des marges de manœuvre, au besoin, en négociant les cadeaux fiscaux que nous avons généreusement offerts à la quasi _ totalité de nos opérateurs économiques au nom de l’attractivité fiscale du territoire.
» Le rapport que je soumettrai au Chef de l’État aborde toutes les questions fiscales en lien avec l’exploitation de nos richesses naturelles afin d’améliorer significativement la contribution de ces dernières au budget de l’État, » a t _ il indiqué.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle a également abordé au cours de sa conférence de presse, les questions brûlantes de l’heure, notamment : la crise de l’éducation nationale ; la coupure des réseaux sociaux ; les coupures intempestives de courant et d’eau ; la paix sociale et le vivre ensemble des gabonais.
JCB
