Politique/UPR: Tentatives de manipulation par la diffusion de fausses informations.

Au centre de la polémique, l’archanement  contre certains cadres du parti accusés faussement d’ avoir quitté les rang.

« Nous n’avons jamais quitté l’UPR »,expliquent  Léopold Aimé Évah et Vincent de Paul Mouidi ,les deux mmis  en cause qui rétablissent les faits après une publication controversée d’un média numérique, qui,en jetant le pavé dans la marre a néanmoins semé un doute qui mérite clarification.

La controverse est née d’un article publié par le média en ligne La Plume de l’Info.com, qui affirmait que d’anciens cadres de l’Union pour la République auraient pris part à une rencontre politique organisée à Lambaréné sous la bannière de l’Union démocratique des républicains.

Cette publication, rapidement relayée et commentée, a laissé entendre un possible repositionnement politique de plusieurs élus. Dans un contexte gabonais où les alliances sont scrutées avec attention, l’information a immédiatement alimenté spéculations et interprétations.

C’est précisément cette narration que les principaux concernés ont tenu à corriger.
Une sortie médiatique pour démentir une « lecture erronée »
Face à la montée des commentaires, les honorables députés Léopold Aimé Évah et Vincent de Paul Mouidi ont publié, le 16 mai 2026, une mise au point formelle.
Ils y contestent catégoriquement les informations relayées par le média. Selon eux, l’article incriminé repose sur une interprétation « inexacte » de leur présence à Lambaréné.
Surtout, ils réaffirment sans ambiguïté leur appartenance à l’Union pour la République, qu’ils disent n’avoir jamais quittée.
Une précision politique sur leur présence à Lambaréné.

Les deux élus apportent une explication détaillée. Leur participation à l’événement ne s’inscrivait pas dans une démarche de ralliement.
Au contraire, ils indiquent avoir été présents en qualité d’invités d’honneur d’une formation politique partenaire, à savoir l’Union démocratique des républicains.
Par conséquent, ils rejettent toute assimilation à un changement d’appartenance politique. Leur présence relève, selon eux, d’un cadre protocolaire et non d’un repositionnement partisan.
Les symboles politiques au cœur de l’interprétation
La polémique a été amplifiée par la diffusion d’images montrant certains responsables arborant des symboles de l’UPR lors de cette rencontre.
Pour une partie de l’opinion, ces éléments ont alimenté l’hypothèse d’une transition politique en cours. Les intéressés, eux, y voient au contraire une preuve de continuité.
Porter les couleurs du parti, expliquent-ils, revenait précisément à affirmer leur fidélité à l’Union pour la République, et non à la remettre en cause.

Un dementi sous tension.

Cette  clarification intervient dans un climat politique sous tension
Car au-delà du simple démenti, cette sortie intervient dans un climat politique marqué par des recompositions internes et des alliances mouvantes.
Les députés de la troisième force politique nationale en terme d’élus locaux en profitent également pour préciser qu’ils ne partagent plus d’engagement politique avec le Dr Gervais Oniane, une indication qui met en lumière des lignes de fracture internes.
Dans ce contexte, chaque déplacement public devient un signal interprété, parfois amplifié au-delà de sa portée initiale.
Une bataille de perception autant que d’information
En dénonçant une « spéculation journalistique », les élus cherchent avant tout à reprendre le contrôle du récit.
Car dans l’écosystème politique gabonais, l’image précède souvent la déclaration. Et une simple présence peut suffire à déclencher une lecture politique globale.
Cette affaire illustre ainsi la fragilité de la frontière entre information, interprétation et communication politique.
En réaffirmant leur fidélité à l’Union pour la République, Léopold Aimé Évah et Vincent de Paul Mouidi entendent clore une polémique née d’une publication jugée approximative.
Mais l’épisode révèle surtout une réalité plus large : dans un paysage politique en recomposition, chaque geste public devient immédiatement un marqueur politique interprété.
Previous article[GABON]Affaire Ewandji : le dossier foncier qui ravive les craintes d’une justice à deux vitesses

La redaction

Basile Maurice Magnabouani,Journaliste Certifié, directeur de publication . Le Touraco Vert est un journal d'information numérique et indépendant 100% gabonais. Email : magnabouanibasile54@gmail.com Tél: 065888856

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *