Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a ouvert mardi à Libreville, sa première session ordinaire de l’année 2026, en présence du Vice _ président du Gouvernement, Hermann Immaungault, et de quelques membres de son équipe gouvernementale.
Le Président de cette Institution, Guy Bertrand Mapangou a indiqué que le CESEC n’est ni un simple organe consultatif, ni une Institution de convenance. Il constitue un véritable pilier du dialogue national, un espace républicain où s’expriment les préoccupations profondes de la Nation et où se construisent dans la concertation, des propositions utiles à l’action publique.
Pour sa vocation, a t _ il précisé, le CESEC se situe au carrefour stratégique de l’État et de la société, assumant pleinement son rôle de conseiller au service du Gouvernement et des pouvoirs publics.
Pour cette session ordinaire qui va durer 21 jours, l’Institution consultative entend se saisir de deux dossiers sensibles : la recrudescence des crimes de sang et la valorisation de l’Iboga, deux thèmes qui entrent en parfaite résonance avec les chocs sociaux et les défis structurels auxquels le Gabon est confronté.
Le Président du Consel économique, social, environnemental et culturel a tenu à préciser que cette Institution réside, avant tout, dans la richesse de sa diversité organique. En son sein, se rencontrent et dialoguent avec les organisations de la société civile, les ONG, les confessions religieuses, les représentants des collectivités locales, des autorités traditionnelles, des populations autochtones, de la diaspora gabonaise, ainsi que les acteurs économiques, sociaux, environnementaux et culturels. Cette diversité affirmée dans sa dernière reforme n’est ni fortuite, ni symbolique : elle traduit la volonté du Président de la République de faire du CESEC un espace véritablement représentatif de la Nation.
JCB
