Les Patrons de la presse privée ont remercié le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema et le Ministre de la communication sortant, Paul Marie Gondjout pour la subvention 2025, une aide à la presse écrite et numérique privée, c’était au cours d’une déclaration qu’ils ont organisé dimanche à Libreville.
Le Porte parole des Patrons de la presse privée, Aimé Claude Jordan Pango a tenu à rappeler l’engagement du Président de la République en 2023, de revaloriser le montant de la subvention d’aide à la presse privée écrite et numérique qui est passée de 150 millions à 500 millions de francs CFA. Une décision qui s’est matérialisée en 2024 avec sa mise en œuvre. Aussi, les patrons de la presse privée ont tenu à lui exprimer profonde gratitude.
» Pour l’année 2025, la tradition a été respectée, et nous tenons à saluer cette Constance qui témoigne d’une volonté politique claire : celle de soutenir et de préserver la vitalité des médias privés, » a t _ il reconnu, tout en indiquant que pour l’année 2025, l’aide à la presse s’est voulue inclusive : 81 médias ont été jugés éligibles sur une centaine ayant déposé une demande, selon les chiffres du Ministère de la communication et des médias. Cette ouverture est le signe d’une volonté de donner à chacun sa chance, et de renforcer la pluralité des voix dans notre pays.
A l’aube de la 5 ème République, a t _ il martelé, la presse privée gabonaise doit relever un défi majeur : monter en crédibilité, en efficacité et en qualité, afin de se comparer avantageusement aux médias de la sous _ région. Notre presse doit se démarquer par la pertinence de ses contenus, par la rigueur de ses analyses et par la force de ses enquêtes.
Aussi, a- t – il souligné, la presse privée, qu’elle soit écrite, en ligne ou audiovisuelle, doit devenir une véritable alternative à la presse d’État. Elle doit être capable d’embaucher les jeunes sortants des écoles de journalisme et de la communication, afin de leur offrir des perspectives professionnelles dignes et durables. C’est un défi immense, mais c’est aussi une responsabilité collective.
. JCB
