Société/Mœurs : les agences des placements recrutent massivement sur les réseaux sociaux.

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L’activité du sexe ne connait pas de répit en cette période de la covid19. Malgré les mesures barrières ,les proxénètes poursuivent leurs activités.

Incroyable mais vrai. Les jeunes filles gabonaises et expatriées sont approchées dans des réseaux sociaux par des proxénètes qui leur proposent d’intégrer des agences de placements, dans le but de gagner leur bout de pain.

L’étonnement est à son comble. Alors que le chômage bat son plein et l’économie nationale connaît un marasme considérable, adossée à la crise sanitaire qui cause beaucoup de tort à plus d’un compatriote qui gagnait leur vie du jour au jour via des petits métiers.C’est dans cette ce contexte qu’un autre type de recrutement fait surface.

Sur la toile, tout partirait d’une demande d’amis, une fois celle-ci acceptée, l’inconnue déballe tout de suite ses intentions dans le but de convaincre sa proie.

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A quel niveau avec les bonnes mœurs ? Il semble qu’une frange de la gente fémimine gabonaise a ouvertement opté pour de l’argent facile, au point où de telles propositions se font ouvertement. Un métier à risque qui expose des jeunes filles face à des inconnus.

Pour rappel, le placement est cette pratique qui consiste pour une personne ou une organisation à mettre à la disposition d’une personne prête à payer, une femme, une fille ou un homme, pour passer des moments d’intimité. Le recrutement qui suit son cours se fera massivement, car la demande étant de taille, dixit la responsable de l’agence intérssée.

Les autorités gabonaises engluées dans des turpitudes sans fin se trouvent désormais devant un nouveau challenge qu’il va falloir relever.Pourront-ils y parvenir ?Là est toute la question.

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