Société/Dépénalisation de l’homosexualité : le débat fait rage.

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<< Elle nécessitait d’une part, un consensus national, et d’autre part  une approbation populaire par voie référendaire.>>, dixit D. Télesphore Ondo.


Les agitations autour de la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon continue de susciter des avis au sein de l’opinion, le Docteur en Droit public , Télesphore Ondo a analysé la question sous plusieurs angles, sans omettre de marquer son apport.
Dans un document rendu public il y’a peu de temps, le spécialiste en matière de droit public au Gabon a apporté sa contribution dans le débat qui anime la toile en ce moment. Avec pour bible la constitution gabonaise, l’auteur du document souligne le dilemme qui tourne autour de cette démarche, qui en réalité viserait à long terme, la légalisation de l’homosexualité au Gabon.
La réflexion du Docteur, qui d’ailleurs n’omet pas de préciser son engagement religieux dans le document, va de ,premièrement, les motifs de la pénalisation de l’homosexualité et sa constitutionnalité, deuxièmement, la signification de la dépénalisation et ses motifs, pour aboutir à ,troisièmement, la (dé) pénalisation de la constitution.
L’on retient notammement de la dite réflexion que le Gabon, malgré la violence avec laquelle cette dépénalisation s’est faite, est appelé à s’arrimer au concert des nations, en faisant évoluer ses mentalités, surtout avec certains engagements qu’il aurait face à l’application des droits individuels. Les gouvernants se retrouvent aujourd’hui dans un dilemme qui les place entre le monde international, et le peuple qu’il dirige.
Si l’évalotion des mentalités devient dans une certaine mesure la condition sinequanone pour exister parmi des grandes nations mondiales, il n’en demeure pas moins que le peuple a son mot à dire dans ce débat, ce d’autant qu’il assume une part de responsabilité dans le maintien des bonnes mœurs de sa nation.
Raison pour laquelle le Docteur estime non sans dans son analyse, qu’il aurait été mieux de porter le débat  sur la place publique, en assistant le peuple par d’une part, un consensus national, et d’autre part, une approbation populaire par voie référendaire, comme le prévoit prévu l’article 18 de la constitution gabonaise.
On note dans cette analyse la prise en compte du point de vue du peuple, et la prise en compte des valeurs familiales, ancestrales, et spirituelles gabonaises, dans le processus entamé, valeurs perpétuées par le peuple gabonais, qui aujourd’hui se retrouve sous le choc de ce changement brusque dû à une remise en cause de ses valeurs.

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