NTIC: Les réseaux sociaux, quelle utilité pour les gabonais ?

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Les gabonais sont très épris par l’usage des réseaux sociaux, mais pour quelle finalité ?

La technologie qui a fait naître des plateformes de communication est sans doute le fait le plus marquant de ces deux dernières décennies. Avec l’avènement des réseaux sociaux, le monde a été appelé à s’adapter à leur usage, selon l’endroit de tout un chacun, ses besoins, son statut et ses habitudes. Seulement au Gabon, où en est-on ?

Il est à croire que les réseaux sociaux constituent pour la plus grande frange des citoyens gabonais un choc culturel. Si très peu ont découvert avec le temps leur pouvoir, d’autres se contentent de soit, diffuser des clichés photos généralement qualifiés de frappants, soit pour garder tout simplement le contact avec leurs proches se trouvant aux extrémités du globe terrestre, soit pour rechercher des conjoints issus d’autres aires culturelles, soit pour améliorer des connaissances sur tel ou tel autre domaine, etc.

D’autres y ont recours pour régler des comptes à leurs cibles, derrière des identités fictives. Généralement, le plan politique étant maîtrisé par les autorités via les services du renseignement, certains gabonais en usent pour dire ce qu’ils n’oseraient jamais sous leurs réels patronymes.

Les jeunes étant les plus exposés, car grandissant avec internet aux bout des doigts, ils sont constamment online (en ligne). Avec la création des groupes Facebook, WhatsApp et autres, c’est le vertige expressif et la suppression du tabou. On assiste à l’ère du sexe virtuel via des vidéos, images, langages, partagés entre membres. La principale conséquence étant la baisse remarquable des résultats scolaires et la dégradation des mentalités. Un lycée du pays de Shakespeare a d’ailleurs démontré qu’un enfant de plus en plus présent sur les réseaux sociaux est de moins en moins bon à l’école.

Une entrepreneure gabonaise le soulignait déjà le week-end écoulé dans son intervention lors d’une formation dédiée aux femmes. <>, a-t-elle déclaré.

Comme pour mettre l’accent sur l’usage mal orienté de ses compatriotes, la jeune femme aurait exploité le bon côté des réseaux sociaux et en a largement tiré profit.

La même tendance semble prendre le dessus ces deux ou trois dernières années. De plus en plus, les Gabonais créent des groupes sur des réseaux sociaux pour rechercher de l’emploi, faire de la promotion, pour de l’entraide ect. Une conception beaucoup plus responsable, méthodique et utile.

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