Mairie de Libreville :l’interpellation du maire de Libreville secoue l’opinion nationale.

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La série des gardes à vue qui a commencé des proches collaborateurs de Léandre Nsué a connu un rebondissement par l’arrestation de ce dernier.

Léandre Nzué, numéro un de la capitale politique gabonaise et ses plus proches collaborateurs sont actuellement gardés à vue dans les locaux du B2.

Les séries d’interpellations ont suivi jusqu’ au petit matin vendredi septembre, avec aux dernières nouvelles, l’interpellation de Ramsès Ekomi, Conseiller en communication à la mairie, pris alors qu’il faisait la grâce mâtinée par les éléments du B2 certainement pour nécessité d’enquête.

Les langues se délient, puis chacun y va de son commentaire. Dans tous les sens, elles évoquent le transfert de certains d’entre eux vers la prison centrale de Libreville,principalement le nommé Christian Engot, directeur général des affaires économiques de l’hôtel de Ville de Libreville.Une nouvelle démentie par un des proches du concerné.

Il faut dire que Léandre Nzué a été élu à la tête de la mairie de Libreville en mars 2019.Une désignation qui a suscité beaucoup de commentaires tant l’homme était coutumier des dérapages verbaux comme sa dernière conférence de presse, au cours de laquelle il aurait être tenu à faire élire Ali Bongo Ondimba en 2023,allusion aux présidentielles antérieures où ce dernier a toujours été devancé par ses adversaires dans le propre arrondissement de Léandre Zué.Des propos graves qui ne sont pas passés inaperçus au PDG qui l’avait convoqué et sanctionné.

Si les raisons de ces arrestations demeurent vagues, beaucoup y voit un règlement de compte entre le maire de Libreville et d’autres factions qui gravitent autour du président de la République qui l’a lâché.

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