Lutte des clans,le coup d’Etat de Frédéric Bongo qu’il attribue à Alihanga.

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Sa posture après l’annonce des hospitalisations du président de la République à Riyad,puis à Rabat et sa culpabilité d’avoir bombé le torse qu’il voulait être le successeur de son frère à la présidence de la République lui ont donné l’idée de fabriquer de toute pièce un coup de force imaginaire et l’attribuer au directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba.

Le coup d’état est défini comme le renversement du pouvoir existant par un groupe des personnes,qui agit souvent par la force. Le complot quand à lui est une entreprise en préparation secrètement entre deux ou plusieurs personnes contre l’intérêt d’un établissement,d’un groupe de personnes ou une personne.

De tout cela, rien ne nous permet en l’état actuel des choses de parler de coup d’état,ni ne caractérise l’attitude du directeur de cabinet du président, Alihanga que les mauvaises langues accusent d’avoir fomenté un coup contre les institutions républicaines.

Tout ce que l’on sait ce que le Chef de l’État est convalescent au Maroc où un accident vasculaire cérébral l’a cloué au lit et suit une rééducation.

Conscient que lorsque le chef avait chuté,lui, Frédéric Bongo avait en vain tenté d’être reçu à l’Elysée pour être adoubé par les autorités françaises et qu’une telle attitude lui vaut des déboires, l’homme qui est un tueur à gage n’hésite plus à comploter contre ses proches.

La meilleure révolution ne se nourrissant que du sang de ses meilleurs fils, Frédéric Bongo sait qu’il n’est pas loin d’une épuration d’où la panique qui le gagne.

Pour rappel cet officier supérieur de nos forces armées est un militaire atypique.Il n’a jamais été au front,donc ne sait pas manipuler nos armes.

La seule arme qu’il connaît manier est la délation et le complot.Son inaptitude au maniement des armes comme son manque de professionnalisme sont à l’origine du carnage au QG de l’opposant Jean Ping au lendemain de l’election présidentielle. Accordant l’importance aux ragots et ne pouvant discerner les situations délicates, l’homme s’est cru utile d’espionner les militants et sympathisants de Ping à travers le petit bosquet séparant la voie expresse à l’immeuble faisant office de QG. C’est en tentant de dégoupiller une grenade que celle- ci s’est éclatée sur ses mains faisant croire à un coup venu du camp adverse.D’ou le feu ouvert sur des innocents.

Faut il rappeler ce que la crise postelectorale à coûté et coûte au régime d’Ali Bongo Ondimba et le prix qu’il en paie.

L’auteur de cette bavure c’est bel et bien Frédéric Bongo Ondimba qui comme d’autres Bongo façon façon rêve de prendre la place de son frère.

L’information selon laquelle un coup d’état a failli voir le jour ne peut être prise au sérieux parceque l’œuvre d’un Frédéric Bongo Ondimba plusque jamais aux aboies depuis que son plan est connu de tous.

Jaloux de la confiance que le Chef de l’État place à son collaborateur,Brice L’accroche Alihanga, l’homme qui a fait sa carrière grâce au sang d’innocents voit cela de mauvais œil et croit abuser le peuple par des accusations infondées ce qui est peine perdue.Un coup d’état ne peit peut pas avoir lieu sans degats comme un complot est une

vaste conspirations souvent démantelée par des aveux de certains auteurs oun complices.Dans les deux cas,rien de visible n’a été constaté. Nous y reviendrons.

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