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Front social/Régies financières : la FECOREFI dénonce une mascarade autour de la signature d'une trêve à la Direction générale des impôts.

La trêve bilaimage_012.jpgtérale signée le 26 du mois courant entre la Direction générale des impôts et ses partenaires sociaux, est déjà balayée du revers de la main par la FECOREFI.

29 Jan 2021 0 comment
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Le voeux d'une année d'apaisement, de sérénité, d'espérance et surtout de travail, formulé il y'a moins d'un mois ne semble pas être en voie de réalisation. Avec ce protocole de trêve sociale qui ne met pas tout le monde d'accord au sein des régies financières gabonaises.

Qui a bien pu émarger en lieu et place des agents grévistes lors du scelle de cette trêve, et pour quelles fins ? Les questions demeuraient béantes, du moins avant le retour de la FECOREFI sur la question.

En effet le 27 janvier dernier soient des heures après la signature dudit protocole de trêve sociale, la Fédération des Collecteurs des Régies Financières (FECOREFI) pondait une note de dénonciation, dans laquelle les syndicats qui lui sont affiliés désavouent ladite trêve.

La démarche pousse la FECOREFI à s'interroger sur les objectifs poursuivis par la Direction générale des impôts et le personnel signataire qui, aux dires de ces partenaires sociaux, n'ont jamais déposé de cahier de charges, et par conséquent n'ont pas été impliqués dans le mouvement d'humeur dont l'issue n'est toujours pas Claire jusqu'ici. La bonne interrogation revient alors à se demander pourquoi le syndicat national des Agents des impôts (SYNAI) et le syndicat national des Agents de l'Administration fiscale (SYNAAF), et autres, signeraient une trêve sociale alors qu'ils ne sont nullement engagés dans une grève ?

L'opinion publique allait croire à une éventuelle accalmie au sein des régies financières gabonaises, voici un fait à odeur de putois qui ramène l'incertitude dans ce milieu. Ce qui à première vue d'oeil pourrait s'accommoder à une mascarade, pourrait bien rallumer les flammes déjà apaisées de part et d'autre. M Nicaise Otounga et ses compagnons de lutte ont tenu à réaffirmer leur position, tout en interpellant les plus hautes autorités face à ce nouveau fait qui vient barrer la route aux démarches gouvernementales en court pour palier certains manquements qu'exprimaient les agents dans leurs revendications.

Last modified on Saturday, 30 January 2021 08:43