Fait divers/ Insécurité : un policier complice d’un gang de braqueurs.

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Une jeune femme, victime d’un braquage perd son téléphone qui lui est rendu par un policier, après que ce dernier lui ait proposé une séance d’ébats sexuels en contrepartie.

Les actes illicites impliquant les hommes habillés de notre pays ne cessent de croître et d’étonner l’opinion . Il y’a deux jours, une jeune gabonaise d’une trentaine d’années s’est vue agressée par un gang au quartier dit Cocotiers dans le deuxième arrondissement de Libreville.

Après la scène de braquage, elle est restée sonnée et assistée par un sujet ouest-africain, qui l’a formellement déconseillé de poursuivre les malfrats.

Des minutes après se pointera un policier en uniforme, qui lui demandera combien elle avait pour récupérer ses effets. Intriguée, la jeune dame lui répondra qu’elle n’avait plus rien sur elle, car les braqueurs avaient tout emporté.

Très vite, l’agent lui proposera une séance d’ébats sexuels en guise de remerciements. La jeune dame refuse et lui promet 15000f si l’agent lui remettait le téléphone portable intact, étant donné qu’elle avait ledit montant dans son compte mobile.

Après discussion, l’agent disparaîtra pour ramèner le sac vide de la victime. Après un coup de fil au cours duquel il s’est entretenu avec le braqueur, ce dernier lui ramènera le téléphone portable, le tour revenant à la jeune dame de remplir sa part du contrat. Elle exécutera la transaction financière vers le numéro airtelmoney du policier, et tout de suite, ce dernier la saisira par le col en l’obligeant à effacer le message de confirmation après réussite de l’opération, pour l’empêcher de mémoriser son contact.

Prise de peur, la jeune dame exécutera l’ordre et sera relaxée par l’agent. C’est grâce à un agent de la maison de téléphonie mobile concernée, que l’argent volé lui sera renvoyé dans le compte, donnant ainsi le vrai nom de l’agent.

Aprèscet énième incident, il n’est faux de dire que les populations gabonaises vivent dans l’insécurité ambiante. Certains agents, décidés à ternir l’image des corps habillés semblent désormais d’allier au Camp ennemi, livrant la population, tout en lui miroitant du secours. Un fait de plus qui vient s’ajouter à d’autres similaires, et qui interpellent les autorités face au type de moralité des personnes chargées de protéger des personnes et des biens dans notre pays le Gabon.

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