Déguerpissement/Justice :la famille Mbembo et le Collectif »Marseille 3″ réclament Réparations.

0
31

C’est lors d’un point de presse tenu ce 24 juin 2019 à l’hôtel le Nomad, que les victimes de déguerpissements dits abusifs regroupés au sein du collectif dit « de Marseille 3″, conjointement avec la famille Mbembo, ont, par la voix de Maître Cédric Maguisset tenu à attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale, quant à la décision de justice dont ils paient injustement les frais aujourd’hui.

Des expulsés de plus, des affligés de trop.

La grenadine monte entre la Société civile immobilière d’Avorbam et le collectif des expulsés de Marseille 3 plus la famille Mbembo, qui s’estiment victimes de cette société qui n’aurait employé que violence et force à l’endroit de ces habitants autochtones de la Sablière, pour les déguerpir à des fins inavoués.

Si la loi des référés ne stipule nullement une expulsion définitive mais provisoire dans ces cas, ces pères et mères de familles semblent être à la merci des destructions faute d’une application stricte de la loi.

Des familles installées sur ces sites depuis 50ans ,si non plus et dont les défunts sont inhumés dans ces parcelles, se voient à la belle étoile aujourd’hui.

Et Kassa Jean,un habitant spolié le souligne en ces termes : »Signalons à toute fin utile que l’identité cadastrale à laquelle se réfère la SCI-d’Avorbam ne concerne nullement le site de la famille Nimbo, surtout que les sites n’ayant aucun lien avec cette dernière ont été tout de même mis en miettes ».

Une situation pathétique et indigne d’un État de droit et de libertés fondamentales. Les procédures qui suivent leur cours sont annoncées sur une toute autre hauteur, notamment à la Cour d’Appel et au Tribunal administratif de Libreville. Les infortunés qui continuent d’espérer ne comptent pas lâcher prise jusqu’à aboutissement total de leurs réclamations, tout en suppliant l’Etat gabonais de revoir un tant soit peu cette situation qui n’a fait que déstabilisé des pères et mères de familles.

Espérons que la démarche entamée trouvera un écho favorable pour le bien de tous et de l’affirmation du Droit en République gabonaise

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here