Débat sur le respect de la loi fondamentale,Issoze Ngondet à l’origine de l’embrouille constitutionnelle actuelle.

0
109

Sa saisine de la haute juridiction où il demande l’interprétation des articles 13 et 16 de la constitution suite à l’absence prolongée du Chef de l’État pour cause de maladie a résulté une réponse qui suscite suspicion au sein de l’opinion nationales et internationale.

Le premier ministre gabonais,Emmanuel Issoze Ngondet savait pertinemment ce que provoquerait la suite de sa requête auprès de la Cour Constitutionnelle. Lui qui s’est senti longtemps frustré par la gestion du cas Bongo par le seul Palais du Bord de mer.

Une saisine pour  » examiner » des dossiers urgents qui n’aura été qu’un prétexte pour ce dernier qui ne cache plus son envie de prendre la place du Raïs.

Mais avant tout développement, retenons que cette démarche du « Bakotaman » intervient curieusement après la deuxième communication du Porte Parole de la Présidence de la République qui révélait que le Chef de l’État avait entre autre subit une intervention suite à un AVC. Une déclaration qui fut interprétée comme une reconnaissance des difficultés sanitaires auxquelles faisait face le chef de l’exécutif.

Interrogé sur cette déclaration, un leader de l’opposition ,en occurrence Guy Nzouba Ndama sonna le tocsin en contestant au Porte Parole de la Présidence le droit de communiquer sur l’État de santé du Chef de l’État. »Il revient au gouvernement de prendre les choses en main et non aux simples fonctionnaires » a-t-il laisser insinuer avant de conclure que cette indisponibilité paralysait le bon fonctionnement des institution contrairement aux affirmations de Ike Ngouoni.

Une aubaine pour Issoze Ngondet qui profitera de cette sortie du leader de Les democrates pour évoquer la question de vacance du pouvoir et de son intérim par la Présidente du Sénat. D’autant plus l’UA pour d’habitude passive s’est saisi de la question pour exiger des autorités gabonaise le strict respect de la constitution. »Bébé Ping » comme le surnomme ses détracteurs n’est pas né de la dernière pluie on vous dit! Outre le pourrissement qu’il prône depuis qu’il est à la tête du gouvernement, d’homme qui a tout obtenu sans effort se voit au Palais du Bord e Mer. Après tout, il ya quelques mous qui pouvait l’imaginer à l’immeuble du 2 décembre, lui qui sait que le poids de la communauté internationale pour avoir été diplomate,puis désormais son pion?

A qui profite le crime? La Cour Constitutionnelle qui a certainement la bonne information sur l’état du Chef de l’État ne pouvait aussi allez vite comme souhaité par le Chef du Gouvernement, Issoze Ngondet qui se voit aujourd’hui rattraper par ses connexions funestes. Aussi est-il nécessaire de vous rappeler que le Premier ministre doit son entrée au gouvernement grâce à Guy Nzouba Ndama,via Koho Paulette? La coïncidence entre les propos de Nzouba Ndama et la promptitude de Issoze Ngondet à saisir la haute juridiction sont autant d’indices qui démontrent la collusion entre ceux qui se disent soldats d’Ali Bongo et ses opposants. Dès lors, on est en droit de nous poser la question suivante:à qui profite le crime? Mme Mbourantsouo est à aujourd’hui l’objet des attaques de toute part,où est le gouvernement qui doit lui apporter son soutien?

Tout chose qui laisse dire que la Cour Constitutionnelle qui clame haut sa volonté d’interpréter la constitutionnalité des lois tout en se comportant en gardienne du Temple,a bien fait d’agir avec courage au moment où certains collaborateurs ou amis d’Ali Bongo attendraient désormais sa dépouille( pour procéder à son inhumation) afin d’ évacuer leur passé et ensuite entamer leur avenir qu’ils semblent apparemment avoir minutieusement projeté.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here